...la révolution du vélo a enfin lieu...

Publié le par addult

Alors que se profile un plan vélo au niveau de l'agglo angevine, que l'on va nous promettre monts et merveilles, un article intéressant pour aider les décideurs à réfléchir. Ce n'est quelques garages à vélo par ci, quelques pistes par là qui suffiront, mais une véritable éducation dès le plus jeune âge, donc dans les structures que les plus jeunes fréquentent : centres de loisirs, écoles, centre sociaux. Pour cela un véritable politique consisterait à aller bien au-delà de la recherche de quelques subventions. Trélazé sera t'elle la ville exemplaire sur ce plan?

 

des éléments de réflexion

Le résumé ci-dessous

Saturation des routes et transports en commun, pollution, nuisances... Comment repenser les mobilités aujourd'hui de façon inclusive ? Analyse de ces enjeux avec David Belliard adjoint écologiste à la Mairie de Paris en charge des questions de transports et de mobilités.

Bien qu'en perte de vitesse, la voiture conserve son hégémonie dans les déplacements du quotidien.

En 2019, selon une étude que vient de publier le gouvernement sur la mobilité, l'automobile trustait 63 % des trajets des Françaises et des Français, loin devant la marche (23,5 %), les transports en commun (un peu plus de 9 %) et très loin devant le vélo (2,7 %).

Pourtant, le flot de réactions exaspérées postées sur les réseaux sociaux donne le sentiment d'une hiérarchie inverse : la bicyclette aurait colonisé la chaussée, au détriment des autos.

Il est vrai que ces tensions touchent essentiellement les grandes villes, et Paris en particulier, où la répartition des modes de transport est sensiblement différente.

"On ne peut pas dire qu’on ne veut plus de voiture sans proposer des alternatives. C’est la raison pour laquelle nous travaillons à toutes les alternatives possibles en termes de transports en commun, de continuité cyclable pour permettre aux gens qui le souhaitent et le peuvent de prendre le vélo, et de continuités piétonnes. Il faut retrouver des espaces, des continuités, des coutures, entre Paris et les agglomérations voisines".

Toujours selon la même étude, la marche est le principal moyen de locomotion dans l’agglomération parisienne, devant la voiture, en constante perte de vitesse. Le vélo y reste très minoritaire.

"Notre logique est de reprendre de l’espace aujourd’hui dévolu à la voiture pour le redonner à d’autres types de mobilités. Ce mouvement n’est pas que parisien, c’est un mouvement qui est embrassé par l’ensemble des grandes métropoles modernes. Parce qu’on a des problèmes de pollution de l’air, de santé publique, d’accélération du dérèglement climatique".

Mais ça, c’était avant les grèves dans les transports, et surtout avant la crise sanitaire, qui rebat les cartes de la mobilité.

Est-ce l’occasion rêvée de repenser celles-ci à l’échelle de la capitale et de l’ensemble du pays ? Ou bien au contraire un obstacle ?

 

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